Peut-on appartenir à un peuple sans en parler la langue ? Leïla Slimani nous livre un témoignage intime et profond sur les rapports entre langue et identité, comme toujours servi par son verbe poétique. Elle y touche à la fois des sujets politiques très actuels et des questions plus éternelles, comme la nécessaire trahison du sens quand on se prête à l’exercice de la traduction.
